COMPAGNIE LES IMMORTELLES
LES GOUTTES
Texte de Clémence Thioly
"Dans un monde où il ne pleut plus, on échange les femmes contre des puits… »
Note d'intention
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Dans un monde en perdition, desséché par le manque d'eau, on échange les femmes contre des puits.
L’histoire débute cinq jours avant le mariage forcé d’une jeune femme, Anna, au fils du maire qui possède la seule richesse indispensable dans la région, l’eau.
Cependant, seule Anna entend couler des gouttes à travers un mur, des gouttes au message essentiel. Serait-ce la promesse folle de l’orage à venir ?
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Le théâtre est par excellence le lieu où les mots du poète questionnent notre monde.
Un miroir qui tente par son reflet de rappeler l’homme à lui-même…
Cette fable est construite en trois actes comme une tragédie.
Allégorie du manque d’amour, la sécheresse s’apprête à tout anéantir.
Comment empêcher l’inéluctable ?
Comment réveiller les consciences ? Rendre à la femme sa liberté ?
Peut-on vivre dans un monde où les cœurs se sont fermés ?
A travers l’intimité d’une histoire familiale, la petite histoire rejoint la grande et fait écho au besoin universel de l’Homme :
la nécessité vitale d’Amour ; seule voie de salut de l’humanité.
Ce conte moderne qui touche aux enjeux contemporains, se nourrit des mythes antiques.
Et au travers des grands schémas familiaux de la tragédie classique qui dépeignent l’humanité dans ce qu’elle a de plus dur et traduisent le paradoxe de la condition humaine, je voulais une issue lumineuse. D’où le désir d’une tragédie dans laquelle, plutôt que la mort, c'est la poésie qui déclencherait la catharsis.
Car à travers le paysage d’un monde en perdition, j’aimerais livrer un message d’espoir. Et amener au-delà du divertissement, la nécessité du sens pour permettre un autre regard sur nos dérives et nos impasses.
Chaque jour qui passe offre, si ce n’est la promesse, la possibilité d’un changement.
LE TEXTE
Dans un monde en perdition, desséché par le manque d'eau, on échange les femmes contre des puits.
L’histoire débute cinq jours avant le mariage forcé d’une jeune femme, Anna, au fils du maire qui possède la seule richesse indispensable dans la région, l’eau.
Cependant, seule Anna entend couler des gouttes à travers un mur, des gouttes au message essentiel. Serait-ce la promesse folle de l’orage à venir ?
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Le théâtre est par excellence le lieu où les mots du poète questionnent notre monde.
Un miroir qui tente par son reflet de rappeler l’homme à lui-même…
Cette fable est construite en trois actes comme une tragédie.
Allégorie du manque d’amour, la sécheresse s’apprête à tout anéantir.
Comment empêcher l’inéluctable ?
Comment réveiller les consciences ? Rendre à la femme sa liberté ?
Peut-on vivre dans un monde où les cœurs se sont fermés ?
A travers l’intimité d’une histoire familiale, la petite histoire rejoint la grande et fait écho au besoin universel de l’Homme :
la nécessité vitale d’Amour ; seule voie de salut de l’humanité.
Ce conte moderne qui touche aux enjeux contemporains, se nourrit des mythes antiques.
Et au travers des grands schémas familiaux de la tragédie classique qui dépeignent l’humanité dans ce qu’elle a de plus dur et traduisent le paradoxe de la condition humaine, je voulais une issue lumineuse. D’où le désir d’une tragédie dans laquelle, plutôt que la mort, c'est la poésie qui déclencherait la catharsis.
Car à travers le paysage d’un monde en perdition, j’aimerais livrer un message d’espoir. Et amener au-delà du divertissement, la nécessité du sens pour permettre un autre regard sur nos dérives et nos impasses.
Chaque jour qui passe offre, si ce n’est la promesse, la possibilité d’un changement.
